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Bulle de mots le blog de bibun

Ce jour où

23 Février 2016, 22:26pm

Publié par bibun

Ce jour où

Bien des averses ont dû tomber, où il n'y eut plus cette volonté de se protéger et les rêves s'en sont trouvés abîmés.

Même derrière les costumes que l'on peut porter, je sais percevoir les fêlures que l'on souhaite cacher.

Les yeux ne peuvent pas tricher, même si les silences se sont imposés, mais dans lesquels on peut y voir que l'étincelle s'est effacée.

Très certainement par des océans de pleurs qui un jour a su tout emporter, qui a fini par te voir résigner, puis complètement renoncer.

Même en peignant les palissades pour imiter la luminosité, j'aime voir au-delà de ce que l'on souhaite afficher, et y découvrir la misère que l'on a voulu dissimuler.

Tout ce qui peut me toucher, où je ne peux pas faire que passer, comme si de rien était et m'en détourner.

J'aurais envie de m'asseoir à tes côtés, où il n'y aura pas forcément de mots prononcés, mais je pourrais seulement t'écouter.

Il y a tant d'utopies, de rêves et tant d'histoires que je voudrais te raconter, pour peut-être revoir dans tes yeux cette étincelle qui jadis brillait.

La nuit finira par se dissiper, mais avant que le jour vienne à se lever, il y aura mes mains pour t'entourer et t'aider à te relever.

Quelques pas pour t'accompagner, parce qu'il y a une chose importante que je souhaiterai te montrer dès les premiers rayons de luminosité.

Toutes ces couleurs que le sombre a pris la peine d'effacer, tous ces parfums qui s'étaient quelque peu dissipés, tous ces sentiments que la nuit retenait prisonnier.

Il y a surtout cet amour que l'on peut toucher comme ces perles de rosée, quelque chose d'éphémère, mais si tu me l'accordais à chaque lendemain te le renouveler.

Un jour viendra où tu voudras continuer, tout recommencer et finir par m'oublier parce que je suis de ceux qui ne sont pas tout a fait matérialisé.

Entre deux mondes tel un corsaire fantôme, je ne fais que naviguer dans l'éternité avec pour seul pavillon, celui des rêves égarés.

A chaque nuit tombée, je perdrais mon regard vers l'étoile de toi que j'aurais façonné, perdue dans la voie lactée, mais que je pourrais à chaque fois retrouver.

Alors je pourrais sans cesse me rappeler, tout ce que tu es, tout ce qui fut échangé et me laisser charmer par le dernier sourire que tu auras su me donner.

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